Depuis un enfant j'ai senti une prédilection spéciale la pêche dans un hiver, le paysage caractéristique hivernal, le silence et la tranquillité laquelle on respire dans cette époque de l'année, le brouillard en se déplaçant par la surface de l'eau et comme non les prédateurs typiques d'hiver qui font que cette pêche hivernale est possible et effective.
Nous allons parler de l'une de ces espèces hivernales, le sandre, un poisson d'apparence féroce, esthétiquement précieuses et parfaites, sa touche méticuleuse et subtile et son pêche technique requièrent des cinq sens du pêcheur, ce type de pêche qui te fait rester concentrée à chaque instant dans la pêche, le sandre ne pardonne pas et l'erreur minimale, il se paie, il n'y a pas de deuxièmes opportunités et si le bras n'agit pas comme un ressort à l'heure de ferrer il est de perdre le temps.
Bien que nous ne nous trompions pas, les poissons ne montent pas à le bateau et beaucoup moins dans cette époque où par une norme générale les sandres restent plus profonds que dans d'autres époques de l'année, pour qu'il y ait ces opportunités il faut être dans la zone et le contrôle de cette zone de pêche, de l'espèce et surtout le savoir où les trouver est le plus important avec ces poissons.
Je vous laisse avec un cadeau pour la vue de grosses sandres pêchés dans ces jours hivernaux où tu ne vois pas le soleil dans tout le jour, où par moments tu peux passer un froid, mais que ces excellences compensent largement toutes ces adversités.
GROSSES SANDRES EBRO
Dans les mois plus des froids de l'hiver, quand les conditions invitent à rester dans une maison, il y a des poissons qui ne descendent pas son activité, si non plustôt au contraire, plus d'heures restent beaucoup les actifs que dans les mois de chaleur, avec le condicionante en faveur duquel maintenant tu disposes d'une zone immense practiquement pour toi seul, à un niveau personnel il est quand je jouis plus en pêchant dans des eaux d'un réservoir si visité comme Mequinenza.
Peut-être les sandres n'acquièrent pas les tailles que le silure, ni sa bataille est sa plus grande caractéristique, mais par contre sa pêche il requiert de beaucoup de technique, une discrétion et une gran concentration.
C'est une pêche qu'ou le pêcheur aiguise le génie ou contrôle et pêche avec les cinq sens ou simplement il ne pêche pas.
Contempler durant quelques instants ces gros et photogéniques sandres et pouvoir se poser pour quelques photos avec celles-ci, le pouvoir est presque si satisfaisant et gratifiant comme les rendre après à l'eau.
Une journée de pêche hivernale, il conserve, toute sa magie, le silence, le brouillard en flottant sur la surface de l'eau, la tranquillité laquelle on respire, l'absence de barques et les pêcheurs dans les environs, le fourneau pour pouvoir déjeuner chauffe, le thermos de café et surtout les vraies protagonistes, ces trésors argentés qui se cachent sous ses eaux: oses-tu vivre l'expérience ?
Peu de poissons requièrent d'une connaissance si exquise des eaux, de la technique et de l'espèce comme le sandre, beaucoup de pages pourraient être écrites en parlant de ce poisson et de sa pêche et c'est qu'excepté dans l'époque de fiente quand de grands groupes de sandres se réunissent pour la reproduction annuelle et sa localisation et sa pêche semble plus facile, certain consiste en ce que c'est un poisson qu'il laisse voir les défauts ou les vertus du pêcheur et les conocmientos que chacun a dans cela de la pêche.
Avec d'autres espèces le facteur le sort peut plus influer, le sandre est un poisson où les années de pêche, les idées, les concepts et en définitive les heures et le temps qui le lui a dédié à sa pêche ils marquent des différences, localisation, technique, précision, lecture de l'eau, de matériel, de maniement, de présentation, ils sont beaucoup, les facteurs qui diffèrent simplement un pêcheur du tas de l'autre avec l'expérience qui l'a dédié beaucoup d'heures à sa pêche.
Bien qu'une pêche soit toujours pêche, chaque espèce est différente et chaque poisson requiert de la technique adéquate qu'il apprenne seulement les heures dans le bord. Je vous laisse avec quelques captures de jours dans lesquels tu varies des dizaines de sandres ils sont montés à bord, quantité, mais surtout, qualité.
Peu de poissons qui requièrent une pêche fine et technique comme le sandre, connaître la zone de pêche, les coutumes de ce poisson, les leurres, savoir lire à travers de la canne que c'est ce qui arrive à l'autre extrémité de la ligne, de rapidité dans le clouté fondamental et un léger matériel et un son sensible avec ce type de pêche.
Quand les eaux se refroidissent sandres et perches elles sont sans doute les reines des eaux de Mequinenza, en pouvant obtenir de nombreuses captures si tu sais de ce que tu pêches, pour cela, il est, le guide qui te conseille, te porte aux spots et te dit où, comme et avec que.
Ce n'est pas une question de lancer pour lancer pour lancer sans aucun argument, plustôt elle consiste en opposé à pêcher seulement des lieux déterminés, des mètres déterminés, à lentement les pêcher, à les exploiter, à leur tirer un rendement et à revenir au bout de quelques heures si la situation le requiert, elle ne consiste pas à pêcher une longueur pour couvrir un terrain, il faut manier lent le leurre en remarquant chaque pierre du fond et au coup minimal clouer avec rapidité, c'est l'essence de cette pêche.
Comme je dis plusieurs fois, mal nous le faisons si quand nous apportons le leurre, nous ne remarquons pas d'obstacles. Parfois la quantité et la qualité vont de la main, une preuve de cela ce sont ces photographies de quelques jours avec plus de 40 poissons montés à bord.
Avec l'arrivée du froid il y a des poissons qui se montrent plus actifs que dans les plus chauds mois, tant les sandres comme les perches dans ces jours où les jours nuageux et avec peu de luminosité c'est la note prédominante elles trouvent actives beaucoup d'heures du jour.
La pêche de ces espèces à la différence de ce que plusieurs peuvent penser est extrêmement technique et il faut connaître très bien les lieux de pêche, type de fond, de profondeur, ainsi que donner avec la situation des poissons, étant donné que ces poissons ont l'habitude d'aller dans un groupe la localisation est très importante.
Quand nous obtenons une capture une assurance qui ne sera pas le poisson unique qui existe dans le lieu, dans les deux espèces les doublets et les captures consécutives ne sont pas rares et même dans le cas des perches il est habituel que tu varies de celles-ci suivent celle qui est clouée jusqu'au même bateau, quand cela arrive simplement c'est une question de leur lancer un leurre dans les environs, l'attaque sera immédiate.
Beaucoup de leurres sont estimés pour les deux espèces, jigs, crankbaits, mais les rois authentiques pour ces espèces sont les petits leurres souples 5-7 cm pour les perches ou 7-10cm dans le cas des sandres, je vous montre quelques bonnes captures des deux espèces pêchées avec kopytos de la marque RELAX, pour moi les uns des meilleurs leurres pour la pêche de ces espèces.
Le Septembre passé j'ai pu dépasser la barrière d'eux 2,50m dans guidage, l'année passée dans trois fois j'ai pu surpasser mon record antérieur même en trois fois avec silures en restant à 2cm et 1cm, mais il n'était jamais arrivé à ce chiffre magique d'eux 2,5m. Bien que des tailles entre 2,30-2,40m sont relativement habituelles dans cette zone de l'Èbre, ces silures géants au-dessus des 2,50 sont assez plus peu abondants, quand ils atteignent ces tailles chaque centimètre est un monde, puisque tout va proportionnel, seul bien que l'on voie la taille de sa tête, de dimensions, etc. ... on voit déjà qu'il est de l'autre dimension.
Le poisson est parti même ils 2,52m, mais comme il vaut plus l'une ou dans ce cas quelques images que mille mots je vous laisse avec quelques photographies de ce survivant de l'Èbre.
Dans cette époque printanière c'est un plaisir sortir pour pêcher en sachant qu'à peu de bien que les choses se font tu vas à "frapper des poissons" tant des silures comme sandres ils trouvent actifs en pouvant assembler la pêche des deux espèces en adaptant des leurres et des équipes et en cherchant chacun dans les lieux les plus appropriés et avec les techniques les plus effectives.
Dans rien il se semble pêcher de silures ou sandres, ce sont des différents poissons, de différentes familles et qui ont par conséquent différentes caractéristiques et la pêche de l'un et l'autre ils ne ressemblent pas absolument dans rien, il est le guide celui qui a à s'adapter à chaque espèce et mettre les moyens et les connaissances au service du pêcheur.
Le fait de pêcher la même zone 100-150 jours par an est très important à l'heure de connaître ces lieux qui n'ont pas l'habitude de manquer, dans cette époque tu ne sais pas exactement le nombre de poissons que tu vas toucher, il dépend aussi de l'expérience et le savoir de faire du pêcheur qu'il t'accompagne, mais tu sais avec assurance que la journée va sembler amène et ils vont monter assez de poissons au bateau, comme je dis plusieurs fois, je ne peux pas apprendre quelqu'un à pêcher dans une journée de pêche, mais si, ouvrir les yeux et corriger des erreurs, ce sont plusieurs fois celles qui m'ont dit, j'ai plus appris dans un seul un jour avec toi que dans des années en pêchant seulement ou avec les gens qui "ne contrôlent pas", les heures, des expériences et des conclusions dans l'eau sont 95 % dans cela de la pêche: oses-tu me mettre à une preuve?
Bien que la pêche de silures à pellets soit une pêche très régulière qui a l'habitude de manquer très rarement, il est aussi certain que non tous les jours pêchent des silures au-dessus d'eux 2M, dans cette occasion un grand silure de 2,36m a voulu se poser durant quelques instants pour les photos.
Parfois on est une qualité préférable à une quantité, une journée avec seulement deux poissons, mais que bien la peine a mérité pour voir le visage à ce survivant des eaux de l'Èbre qui a offert un combat spectaculaire, ces colosses très au-dessus de 2M offrent les combats qui peuvent se prolonger une demi-heure jusqu'à arriver à le fatiguer, oses-tu vivre l'une de ces expériences ?
Dans les mois estivaux la pêche de silures à pellets s'impose sur n'importe quelle autre modalité, cette forme de catfishing consiste à "couper" basiquement le pas des silures dans cette espèce de "routes" sous l'eau par celles qui se meuvent en vertu de pellets.
Quand le lieu a été choisi où tu vas affronter tes journées de pêche et qu'au préalable tu as à avoir comme étudié, il est très important d'avoir une confiance en ce que tu fais, si le lieu réunit les conditions nécessaires c'est une question du temps que ces pellets associent comme nourriture et les résultats ne tarderont pas à arriver.
Il est du plus habituel quand tu pêches un silure après aller le déclouer encore ayez dans sa bouche pellets sans digérer, avant de manger d'hair de l'hameçon, le plus normal consiste en ce qu'il a dévoré d'avance plusieurs de que tu as versé à l'eau pour les attirer, même plusieurs fois dans les cannes il y a des "fausses touches" qui ne consistent plus que uns ou quelques silures par la zone en ce qu'ils touchent la ligne avec une dépêche de son corps, normalement quand cela arrive que l'on mange qu'il porte l'hameçon c'est seulement une question du temps.
Comme chaque année avec l'arrivée des chaleurs de l'été la pêche du silure à pellets se montre comme la la plus effective si nous savons choisir bien le lieu et faisons les choses est correctement une pêche très sûre dans laquelle il est très rare que les silures ne te donnent pas d'option.
Après son frai le silure montre une grande activité en étant celui-ci l'un des meilleurs moments pour sa pêche, durant son frai il a dépensé plusieurs de ses énergies et maintenant a besoin de se remettre de ses rencontres amoureuses, bien que comme dans tout il faut faire bien les choses, choisir bien le lieu, tirer les montages au lieu correct et mettre à profit les opportunités que nous avons.
Je vous montre quelques photos de ces premières journées de pêche de silures à pellets, avec certains qui ont amplement surpassé la barrière d'eux 2M.